Je souhaite réaliser l'isolation thermique intérieure de mon logement.En parcourant votre site, je note que vous indiquez pour une isolation en GR32 en 120 mm ( laine de verre) + BA13, un déphasage à 10h lorsque pour une isolation en flex55 ( laine de bois) en 140 m + BA 13, vous indiquez 12 h .Comment expliquez-vous ce résultat et de quelle étude sont issus ces résultats ?
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Enfin, les travaux de TIPEE montrent que le déphasage observé à l'échelle d'un bâtiment s'explique principalement par son inertie intérieure plutôt que par le déphasage propre aux isolants. Dans les bâtiments résidentiels, les apports solaires, les apports internes et la capacité de stockage thermique des éléments lourds influencent beaucoup plus la température intérieure que quelques heures d'écart de déphasage entre deux solutions d'isolation.En résumé, si certains isolants peuvent présenter un déphasage théorique plus élevé, le confort d'été résulte avant tout de l'équilibre entre l'isolation, la maîtrise des apports solaires et l'inertie du bâtiment. La masse thermique de la construction joue ainsi un rôle bien plus déterminant que la densité de l'isolant seul.Excellente journéeEmmanuel pour l'équipe Isover https://plateforme-tipee.com/ajouter-de-la-masse-thermique-pour-ameliorer-le-confort-dete-dans-les-batiments-renoves/https://urldefense.com/v3/__https://www.enviroboite.net/IMG/pdf/2604_rapport_dephasage_isolants_bs_v1_frayssinet.pdf__;!!Mj5yV84exmbMMB4!ohsZs-5_dk_5DWJ6EB696_4D7_8BlYQx0-VDOFvZqUblXmFRZxh_s2P0ZB84zdShby_f2ApH5bwByBMT1PfoGn5wZZ758ZNm32khUyQ$https://www.incub.net/lab/blog/le-mythe-du-dephasage-thermique
Par ailleurs, l'étude TIPEE rappelle que le confort d'été dépend bien davantage de l'inertie thermique du bâtiment que de celle de l'isolant. Ce qui explique le résultat comparatif entre laine de verre et fibre de bois dans l’exemple que vous citez, ce qui fait le déphasage c’est la densité des éléments qui composent une paroi, et c’est donc le bâti qui apporte cette densité, les densités des isolants sont négligeables devant celle de la maçonnerie. Les calories excédentaires sont principalement absorbées, stockées puis restituées par les éléments lourds de la construction : dalles béton, murs porteurs, refends, planchers, plaques de plâtre ou encore cloisons maçonnées. À l'échelle d'un bâtiment, la masse de l'isolant reste très faible et représente généralement une part marginale de la masse totale de l'ouvrage, souvent de l'ordre de 1 %. Son influence sur l'inertie globale du bâtiment demeure donc très limitée.L'étude souligne également que, dans une habitation courante, les principaux apports de chaleur estivaux proviennent des surfaces vitrées et du rayonnement solaire qui les traverse. Les parois opaques isolées contribuent beaucoup moins aux surchauffes, quelle que soit la famille d'isolant utilisée. C'est pourquoi les leviers les plus efficaces pour améliorer le confort d'été restent la maîtrise des apports solaires : protections extérieures des fenêtres, volets, brise-soleil, stores extérieurs, débords de toiture, végétalisation des façades ou encore gestion de la ventilation nocturne.
DEPHASAGE ET CONFORT THERMIQUECes conclusions reposent sur une étude approfondie menée par le cabinet TIPEE.Depuis quelques années, le déphasage est souvent présenté, notamment sur les réseaux sociaux, comme l'indicateur principal du confort d'été. Pourtant, cette approche est réductrice. La véritable question n'est pas de savoir à quelle heure la chaleur arrive dans le logement, mais surtout quelle quantité de chaleur y pénètre, sans compter celle produite à l’intérieur du logement par l’activité humaine comme les appareils électriques, l’éclairage, la cuisson ou encore les équipements informatiques. Le confort d'été est avant tout une problématique énergétique : il s'agit de limiter les apports de chaleur dans le bâtiment. Dans cette logique, la capacité d'une paroi à atténuer ou amortir l'onde de chaleur est plus importante que sa seule capacité à la retarder. Autrement dit, une paroi présentant un déphasage théorique de 3 heures mais amortissant 98 % des apports thermiques sera plus performante qu'une paroi affichant un déphasage de 12 heures mais ne réduisant ces apports que de 50 %. C'est notamment la résistance thermique de la paroi qui permet de limiter efficacement la quantité d'énergie transmise à l'intérieur.
Je souhaite réaliser l'isolation thermique intérieure de mon logement. En parcourant votre site, je note que vous indiquez pour une isolation en GR32 en 120 mm ( laine de verre) + BA13, un déphasage à 10h lorsque pour une isolation en flex55 ( laine de bois) en 140 m + BA 13, vous indiquez 12 h . Comment expliquez-vous ce résultat et de quelle étude sont issus ces résultats ?
Ces conclusions reposent sur une étude approfondie menée par le cabinet TIPEE.
Depuis quelques années, le déphasage est souvent présenté, notamment sur les réseaux sociaux, comme l'indicateur principal du confort d'été. Pourtant, cette approche est réductrice. La véritable question n'est pas de savoir à quelle heure la chaleur arrive dans le logement, mais surtout quelle quantité de chaleur y pénètre, sans compter celle produite à l’intérieur du logement par l’activité humaine comme les appareils électriques, l’éclairage, la cuisson ou encore les équipements informatiques.
Le confort d'été est avant tout une problématique énergétique : il s'agit de limiter les apports de chaleur dans le bâtiment. Dans cette logique, la capacité d'une paroi à atténuer ou amortir l'onde de chaleur est plus importante que sa seule capacité à la retarder. Autrement dit, une paroi présentant un déphasage théorique de 3 heures mais amortissant 98 % des apports thermiques sera plus performante qu'une paroi affichant un déphasage de 12 heures mais ne réduisant ces apports que de 50 %. C'est notamment la résistance thermique de la paroi qui permet de limiter efficacement la quantité d'énergie transmise à l'intérieur.
ManuISOVER - Administrateur
le 23/07/2026
à 11:02
Par ailleurs, l'étude TIPEE rappelle que le confort d'été dépend bien davantage de l'inertie thermique du bâtiment que de celle de l'isolant. Ce qui explique le résultat comparatif entre laine de verre et fibre de bois dans l’exemple que vous citez, ce qui fait le déphasage c’est la densité des éléments qui composent une paroi, et c’est donc le bâti qui apporte cette densité, les densités des isolants sont négligeables devant celle de la maçonnerie. Les calories excédentaires sont principalement absorbées, stockées puis restituées par les éléments lourds de la construction : dalles béton, murs porteurs, refends, planchers, plaques de plâtre ou encore cloisons maçonnées. À l'échelle d'un bâtiment, la masse de l'isolant reste très faible et représente généralement une part marginale de la masse totale de l'ouvrage, souvent de l'ordre de 1 %. Son influence sur l'inertie globale du bâtiment demeure donc très limitée.
L'étude souligne également que, dans une habitation courante, les principaux apports de chaleur estivaux proviennent des surfaces vitrées et du rayonnement solaire qui les traverse. Les parois opaques isolées contribuent beaucoup moins aux surchauffes, quelle que soit la famille d'isolant utilisée. C'est pourquoi les leviers les plus efficaces pour améliorer le confort d'été restent la maîtrise des apports solaires : protections extérieures des fenêtres, volets, brise-soleil, stores extérieurs, débords de toiture, végétalisation des façades ou encore gestion de la ventilation nocturne.
ManuISOVER - Administrateur
le 23/07/2026
à 11:02
Enfin, les travaux de TIPEE montrent que le déphasage observé à l'échelle d'un bâtiment s'explique principalement par son inertie intérieure plutôt que par le déphasage propre aux isolants. Dans les bâtiments résidentiels, les apports solaires, les apports internes et la capacité de stockage thermique des éléments lourds influencent beaucoup plus la température intérieure que quelques heures d'écart de déphasage entre deux solutions d'isolation.
En résumé, si certains isolants peuvent présenter un déphasage théorique plus élevé, le confort d'été résulte avant tout de l'équilibre entre l'isolation, la maîtrise des apports solaires et l'inertie du bâtiment. La masse thermique de la construction joue ainsi un rôle bien plus déterminant que la densité de l'isolant seul.
Isolants déphasage thermique
Isolants déphasage thermique
Je souhaite réaliser l'isolation thermique intérieure de mon logement.
En parcourant votre site, je note que vous indiquez pour une isolation en GR32 en 120 mm ( laine de verre) + BA13, un déphasage à 10h lorsque pour une isolation en flex55 ( laine de bois) en 140 m + BA 13, vous indiquez 12 h .
Comment expliquez-vous ce résultat et de quelle étude sont issus ces résultats ?
ManuISOVER - Administrateur
DEPHASAGE ET CONFORT THERMIQUE
Ces conclusions reposent sur une étude approfondie menée par le cabinet TIPEE.
Depuis quelques années, le déphasage est souvent présenté, notamment sur les réseaux sociaux, comme l'indicateur principal du confort d'été. Pourtant, cette approche est réductrice. La véritable question n'est pas de savoir à quelle heure la chaleur arrive dans le logement, mais surtout quelle quantité de chaleur y pénètre, sans compter celle produite à l’intérieur du logement par l’activité humaine comme les appareils électriques, l’éclairage, la cuisson ou encore les équipements informatiques.
Le confort d'été est avant tout une problématique énergétique : il s'agit de limiter les apports de chaleur dans le bâtiment. Dans cette logique, la capacité d'une paroi à atténuer ou amortir l'onde de chaleur est plus importante que sa seule capacité à la retarder. Autrement dit, une paroi présentant un déphasage théorique de 3 heures mais amortissant 98 % des apports thermiques sera plus performante qu'une paroi affichant un déphasage de 12 heures mais ne réduisant ces apports que de 50 %. C'est notamment la résistance thermique de la paroi qui permet de limiter efficacement la quantité d'énergie transmise à l'intérieur.
ManuISOVER - Administrateur
Par ailleurs, l'étude TIPEE rappelle que le confort d'été dépend bien davantage de l'inertie thermique du bâtiment que de celle de l'isolant. Ce qui explique le résultat comparatif entre laine de verre et fibre de bois dans l’exemple que vous citez, ce qui fait le déphasage c’est la densité des éléments qui composent une paroi, et c’est donc le bâti qui apporte cette densité, les densités des isolants sont négligeables devant celle de la maçonnerie. Les calories excédentaires sont principalement absorbées, stockées puis restituées par les éléments lourds de la construction : dalles béton, murs porteurs, refends, planchers, plaques de plâtre ou encore cloisons maçonnées. À l'échelle d'un bâtiment, la masse de l'isolant reste très faible et représente généralement une part marginale de la masse totale de l'ouvrage, souvent de l'ordre de 1 %. Son influence sur l'inertie globale du bâtiment demeure donc très limitée.
L'étude souligne également que, dans une habitation courante, les principaux apports de chaleur estivaux proviennent des surfaces vitrées et du rayonnement solaire qui les traverse. Les parois opaques isolées contribuent beaucoup moins aux surchauffes, quelle que soit la famille d'isolant utilisée. C'est pourquoi les leviers les plus efficaces pour améliorer le confort d'été restent la maîtrise des apports solaires : protections extérieures des fenêtres, volets, brise-soleil, stores extérieurs, débords de toiture, végétalisation des façades ou encore gestion de la ventilation nocturne.
ManuISOVER - Administrateur
Enfin, les travaux de TIPEE montrent que le déphasage observé à l'échelle d'un bâtiment s'explique principalement par son inertie intérieure plutôt que par le déphasage propre aux isolants. Dans les bâtiments résidentiels, les apports solaires, les apports internes et la capacité de stockage thermique des éléments lourds influencent beaucoup plus la température intérieure que quelques heures d'écart de déphasage entre deux solutions d'isolation.
En résumé, si certains isolants peuvent présenter un déphasage théorique plus élevé, le confort d'été résulte avant tout de l'équilibre entre l'isolation, la maîtrise des apports solaires et l'inertie du bâtiment. La masse thermique de la construction joue ainsi un rôle bien plus déterminant que la densité de l'isolant seul.
Excellente journée
Emmanuel pour l'équipe Isover
https://plateforme-tipee.com/ajouter-de-la-masse-thermique-pour-ameliorer-le-confort-dete-dans-les-batiments-renoves/
https://urldefense.com/v3/__https://www.enviroboite.net/IMG/pdf/2604_rapport_dephasage_isolants_bs_v1_frayssinet.pdf__;!!Mj5yV84exmbMMB4!ohsZs-5_dk_5DWJ6EB696_4D7_8BlYQx0-VDOFvZqUblXmFRZxh_s2P0ZB84zdShby_f2ApH5bwByBMT1PfoGn5wZZ758ZNm32khUyQ$
https://www.incub.net/lab/blog/le-mythe-du-dephasage-thermique