Qu'elle est donc la meilleure solution afin de raliser une isolation intérieure efficace hiver comme été et qui laissera les murs respirer ?

Bonjour, à tous, cela fait quelques semaines que je cherche partout des informations qui soient cohérentes au sujet de l'isolation de notre future maison. Avec mon compagnon, nous allons acheter un ancien bâti (1750) avec des murs en brique pleines épais de 43 cm en moyenne. Il y a un an et demi, le propriétaire actuel a passé tous les murs avec un enduit chaux (je n'en sais pas plus) car il voulait transformer le bâtiment en écurie. A l'heure actuelle, il n'y a donc aucune menuiserie, mais 4 murs, un toit et une dalle de béton fibré. Nous souhaitons re-créer un étage avec des fenêtres de toit, et au rez-de-chaussée, cinq fenêtres en double vitrage (nous sommes très bien orientés avec un mur mitoyen au nord mais pas encore de voisin) et surtout mettre un plancher chauffant au rez-de-chaussée, avec un VMC double flux et notre plaquiste nous conseille une isolation en GR 32, en 140 ou en 160. Mon oncle architecte pense qu'avec l'inertie de la brique, un GR 32 en 110 pourrait suffire, mais même si le climat dijonnais est clément, nous craignons le froid etu l'humidité. Qu'elle est donc la meilleure solution afin de raliser une isolation intérieure efficace hiver comme été et qui laissera les murs respirer ? Merci d'avance pour vos retours.
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Bonjour A. Mauger, Dès lors que vous réalisez une isolation par l’intérieur, vous limitez l’inertie des murs. L’un des principaux avantages de l’isolation par l’intérieur est d’avoir un habitat très réactif au besoin ou non de chauffage : lorsqu'il est nécessaire de chauffer, vous allumez votre chauffage et il chauffe l’air intérieur sans délai. Au contraire, lorsque vous conserver une forte inertie intérieure, en isolant par exemple ce type de mur épais par l’extérieur, il faut savoir anticiper les périodes de froid car avant de pouvoir bénéficier du confort de la chaleur dans votre logement, il faudra attendre que l’ensemble de la structure soit montée en température pour sentir ensuite l’air intérieur se réchauffer réellement (plus les murs sont épais, plus il y a d'inertie et plus la "mise en chauffe" est longue...). De même, lorsque vous vous absentez et que vous coupez le chauffage, il faut attendre la remontée en température de la structure. C’est donc une gestion tout à fait différente du confort intérieur. En matière de performance thermique à mettre en œuvre, 100mm avec R=3.15m2.K/W permettent de répondre aux exigences de la Réglementation thermique des bâtiments Existants (RTE) mais pour votre confort, mieux vaudrait viser une résistance thermique R > 4m2.K/W en optant au moins pour 140mm de GR32 (avec R=5, vous visez le niveau d’isolation prévisible pour la prochaine réglementation thermique BEPos - Bâtiment à Energie Positive). Pour la gestion de la vapeur d’eau, il est nécessaire de prévoir un système de ventilation contrôlée. Il est intéressant de pouvoir avoir plusieurs vitesses de renouvellement de l’air intérieur, par exemple, pour pouvoir rafraîchir l’intérieur du logement durant la nuit, si l’ouverture des fenêtres n’est pas possible (bruit et/ou sécurité). Pour les fenêtres de toit, n’oubliez pas de prévoir une occultation extérieure des vitrages pour le confort d’été (store extérieur à minima ou volet). Sans occultation, les vitrages échauffent l’air du comble durant toute la durée d’ensoleillement et agissent comme autant de radiateurs ouverts Il sera d’autant plus difficile d’évacuer la chaleur que le comble sera fortement isolé. L’occultation des vitrages et la surventilation nocturne sont les paramètres prépondérants pour le confort d'été dans un comble aménagé https://www.cstc.be/homepage/inde...ontact&pag=Contact27&art=415 Bonne rénovation