Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ?
Bonjour,
j'ai rénové une maison il y a une 15aine d'année , depuis 4 ou 5 ans , mon parquet en chêne (collé sur la dalle pré-existente) gonfle aux beaux jours et se décolle avec une magnifique bosse au milieu de la pièce (de plusieurs centimètres de hauteur) ; ça commence vers mai et ça dure jusqu'à septembre ou octobre . Là c'est réapparu un peu la semaine dernière, et par expérience je sais que ça va progressivement augmenter jusqu'à fin juin , se stabiliser ensuite et dégonfler enfin . Le parquet a ( à priori) été correctement posé avec espace de dilatation sous les plaintes. la pièce concernée est bordée d'un mur extérieur (côté sud) en pierre de 50 cm enduit à la chaux , d'un mur en pierre de 50 cm côté Est , à l'ouest il s'agit d'une cloison et au nord également avec une double porte coulissante donnant sur grand salon. Cette double porte est quasi toujours ouverte , la pièce et donc très aérée. Les 2 murs en pierre sont isolés par des bandes de laine de verre et du BA13. Il n'y a pas de signe apparent d'humidité sur le placo. Le mur sud comporte une grande fenêtre double vitrée posé en applique (profil rénovation) à l'intérieur. Le mur mitoyen côté Est était traversé par un conduit de cheminée qui a été condamné (pas forcément bouché). Le parquet est collé sur une dalle en ciment (béton ?) carrelée, elle même coulée sur un ancien parquet posé sur poutre bois . En sous sol , il y a une cave (100% enterrée) en forme de L , cet espace est aéré avec une ouverture à chaque extrémité , d'un côté un soupirail, de l'autre une porte avec des "trous" d'aération, porte qui reste souvent ouverte . La dalle ne semble pas humide , les murs de fondation semblent également secs (on peut d'ailleurs le constater car la partie supérieure est en partie accessibles entre les poutres qui portent la dalle. L'aspect estival de ce problème me fait penser à de la condensation , notre maison du fait de la taille des murs est plutôt fraiche , c'est bien quand la température extérieure augmente que le bois gonfle. L'hiver ou le rapport des températures s'inverse chaud dedans , froid (frais nous sommes en Bretagne) dehors, tout va bien : a noter qu'il y a un radiateur (neuf) dans la pièce située sous la fenêtre . Ce ne peut pas venir du niveau des précipitation, en Bretagne il pleut régulièrement, et le mur le plus exposé est à l'ouest ( le vent dominant venant de ce côté). Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ? Ou s'agit t-il de capillarité "invisible"?
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Demat Yann
Votre phénomène me fait penser à quelque chose que j’ai déjà rencontré en Bretagne au tout début d’un printemps dans une petite maison carrelée ouverte pour la première fois de la saison. Le carrelage ruisselait. J’imagine que la dalle et l’ensemble du sol étaient encore froid et que l’humidité contenue dans l’air plus chaud allait se condenser sur cette surface froide comme sur une bouteille que l’on sort du réfrigérateur en été.
Le parquet semble se gonfler d’humidité et la désolidarisation n’est pas suffisante ce qu’il fait qu’il y a un effet « cathédrale ». La dalle froide doit attirer cette humidité (vous précisez que la maison est fraiche) et le parquet se charge en humidité ensuite. Le phénomène disparait quand la dalle s’est réchauffée et que le parquet a évacué cet excès d’humidité (ce ne sont que des hypothèses).
Avez-vous changé quelque chose dans votre mode d’occupation de la maison depuis quelques années pour que ce phénomène apparaisse ? Avez-vous une lame d’air entre l’isolant et le mur extérieur ? Créer une ventilation entre ces derniers évacuerait une humidité potentielle du mur mais n’aurait pas d’action sur la dalle. Aérer (ou ventiler) entre placo et le mur revient à annihiler le pouvoir de l’isolant). Une isolation de la dalle par le dessous est-elle envisageable ? C’est plutôt vers cette solution que je m’orienterai pour avoir une dalle moins froide et donc moins source de condensation quand les températures s’inversent. Cela mérite une réflexion préalable que vous êtes en train de mener et pourquoi pas la prise d’autres avis.
D’autre part, la maison est-elle dotée d’une ventilation ?
Voilà quelques réflexions à la lecture de votre post qui mériterait lui aussi un peu d’aération
Bien cordialement
Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ?
Bonjour,
j'ai rénové une maison il y a une 15aine d'année , depuis 4 ou 5 ans , mon parquet en chêne (collé sur la dalle pré-existente) gonfle aux beaux jours et se décolle avec une magnifique bosse au milieu de la pièce (de plusieurs centimètres de hauteur) ; ça commence vers mai et ça dure jusqu'à septembre ou octobre . Là c'est réapparu un peu la semaine dernière, et par expérience je sais que ça va progressivement augmenter jusqu'à fin juin , se stabiliser ensuite et dégonfler enfin . Le parquet a ( à priori) été correctement posé avec espace de dilatation sous les plaintes. la pièce concernée est bordée d'un mur extérieur (côté sud) en pierre de 50 cm enduit à la chaux , d'un mur en pierre de 50 cm côté Est , à l'ouest il s'agit d'une cloison et au nord également avec une double porte coulissante donnant sur grand salon. Cette double porte est quasi toujours ouverte , la pièce et donc très aérée. Les 2 murs en pierre sont isolés par des bandes de laine de verre et du BA13. Il n'y a pas de signe apparent d'humidité sur le placo. Le mur sud comporte une grande fenêtre double vitrée posé en applique (profil rénovation) à l'intérieur. Le mur mitoyen côté Est était traversé par un conduit de cheminée qui a été condamné (pas forcément bouché). Le parquet est collé sur une dalle en ciment (béton ?) carrelée, elle même coulée sur un ancien parquet posé sur poutre bois . En sous sol , il y a une cave (100% enterrée) en forme de L , cet espace est aéré avec une ouverture à chaque extrémité , d'un côté un soupirail, de l'autre une porte avec des "trous" d'aération, porte qui reste souvent ouverte . La dalle ne semble pas humide , les murs de fondation semblent également secs (on peut d'ailleurs le constater car la partie supérieure est en partie accessibles entre les poutres qui portent la dalle. L'aspect estival de ce problème me fait penser à de la condensation , notre maison du fait de la taille des murs est plutôt fraiche , c'est bien quand la température extérieure augmente que le bois gonfle. L'hiver ou le rapport des températures s'inverse chaud dedans , froid (frais nous sommes en Bretagne) dehors, tout va bien : a noter qu'il y a un radiateur (neuf) dans la pièce située sous la fenêtre . Ce ne peut pas venir du niveau des précipitation, en Bretagne il pleut régulièrement, et le mur le plus exposé est à l'ouest ( le vent dominant venant de ce côté). Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ? Ou s'agit t-il de capillarité "invisible"?
Votre phénomène me fait penser à quelque chose que j’ai déjà rencontré en Bretagne au tout début d’un printemps dans une petite maison carrelée ouverte pour la première fois de la saison. Le carrelage ruisselait. J’imagine que la dalle et l’ensemble du sol étaient encore froid et que l’humidité contenue dans l’air plus chaud allait se condenser sur cette surface froide comme sur une bouteille que l’on sort du réfrigérateur en été.
Le parquet semble se gonfler d’humidité et la désolidarisation n’est pas suffisante ce qu’il fait qu’il y a un effet « cathédrale ». La dalle froide doit attirer cette humidité (vous précisez que la maison est fraiche) et le parquet se charge en humidité ensuite. Le phénomène disparait quand la dalle s’est réchauffée et que le parquet a évacué cet excès d’humidité (ce ne sont que des hypothèses).
Avez-vous changé quelque chose dans votre mode d’occupation de la maison depuis quelques années pour que ce phénomène apparaisse ? Avez-vous une lame d’air entre l’isolant et le mur extérieur ? Créer une ventilation entre ces derniers évacuerait une humidité potentielle du mur mais n’aurait pas d’action sur la dalle. Aérer (ou ventiler) entre placo et le mur revient à annihiler le pouvoir de l’isolant). Une isolation de la dalle par le dessous est-elle envisageable ? C’est plutôt vers cette solution que je m’orienterai pour avoir une dalle moins froide et donc moins source de condensation quand les températures s’inversent. Cela mérite une réflexion préalable que vous êtes en train de mener et pourquoi pas la prise d’autres avis.
D’autre part, la maison est-elle dotée d’une ventilation ?
Voilà quelques réflexions à la lecture de votre post qui mériterait lui aussi un peu d’aération
Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ?
Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ?
Bonjour,
j'ai rénové une maison il y a une 15aine d'année , depuis 4 ou 5 ans , mon parquet en chêne (collé sur la dalle pré-existente) gonfle aux beaux jours et se décolle avec une magnifique bosse au milieu de la pièce (de plusieurs centimètres de hauteur) ; ça commence vers mai et ça dure jusqu'à septembre ou octobre . Là c'est réapparu un peu la semaine dernière, et par expérience je sais que ça va progressivement augmenter jusqu'à fin juin , se stabiliser ensuite et dégonfler enfin . Le parquet a ( à priori) été correctement posé avec espace de dilatation sous les plaintes. la pièce concernée est bordée d'un mur extérieur (côté sud) en pierre de 50 cm enduit à la chaux , d'un mur en pierre de 50 cm côté Est , à l'ouest il s'agit d'une cloison et au nord également avec une double porte coulissante donnant sur grand salon. Cette double porte est quasi toujours ouverte , la pièce et donc très aérée. Les 2 murs en pierre sont isolés par des bandes de laine de verre et du BA13. Il n'y a pas de signe apparent d'humidité sur le placo. Le mur sud comporte une grande fenêtre double vitrée posé en applique (profil rénovation) à l'intérieur. Le mur mitoyen côté Est était traversé par un conduit de cheminée qui a été condamné (pas forcément bouché). Le parquet est collé sur une dalle en ciment (béton ?) carrelée, elle même coulée sur un ancien parquet posé sur poutre bois . En sous sol , il y a une cave (100% enterrée) en forme de L , cet espace est aéré avec une ouverture à chaque extrémité , d'un côté un soupirail, de l'autre une porte avec des "trous" d'aération, porte qui reste souvent ouverte . La dalle ne semble pas humide , les murs de fondation semblent également secs (on peut d'ailleurs le constater car la partie supérieure est en partie accessibles entre les poutres qui portent la dalle. L'aspect estival de ce problème me fait penser à de la condensation , notre maison du fait de la taille des murs est plutôt fraiche , c'est bien quand la température extérieure augmente que le bois gonfle. L'hiver ou le rapport des températures s'inverse chaud dedans , froid (frais nous sommes en Bretagne) dehors, tout va bien : a noter qu'il y a un radiateur (neuf) dans la pièce située sous la fenêtre . Ce ne peut pas venir du niveau des précipitation, en Bretagne il pleut régulièrement, et le mur le plus exposé est à l'ouest ( le vent dominant venant de ce côté). Je pensais aérer entre le placo et le mur avec des grilles, est ce une solution possible ? Ou s'agit t-il de capillarité "invisible"?
MarcIsover - Administrateur
Demat Yann
Votre phénomène me fait penser à quelque chose que j’ai déjà rencontré en Bretagne au tout début d’un printemps dans une petite maison carrelée ouverte pour la première fois de la saison. Le carrelage ruisselait. J’imagine que la dalle et l’ensemble du sol étaient encore froid et que l’humidité contenue dans l’air plus chaud allait se condenser sur cette surface froide comme sur une bouteille que l’on sort du réfrigérateur en été.
Le parquet semble se gonfler d’humidité et la désolidarisation n’est pas suffisante ce qu’il fait qu’il y a un effet « cathédrale ». La dalle froide doit attirer cette humidité (vous précisez que la maison est fraiche) et le parquet se charge en humidité ensuite. Le phénomène disparait quand la dalle s’est réchauffée et que le parquet a évacué cet excès d’humidité (ce ne sont que des hypothèses).
Avez-vous changé quelque chose dans votre mode d’occupation de la maison depuis quelques années pour que ce phénomène apparaisse ? Avez-vous une lame d’air entre l’isolant et le mur extérieur ? Créer une ventilation entre ces derniers évacuerait une humidité potentielle du mur mais n’aurait pas d’action sur la dalle. Aérer (ou ventiler) entre placo et le mur revient à annihiler le pouvoir de l’isolant). Une isolation de la dalle par le dessous est-elle envisageable ? C’est plutôt vers cette solution que je m’orienterai pour avoir une dalle moins froide et donc moins source de condensation quand les températures s’inversent. Cela mérite une réflexion préalable que vous êtes en train de mener et pourquoi pas la prise d’autres avis.
D’autre part, la maison est-elle dotée d’une ventilation ?
Voilà quelques réflexions à la lecture de votre post qui mériterait lui aussi un peu d’aération
Bien cordialement