Une bonne étanchéité à l’air est l’une des conditions indispensables à un système d’isolation performant. Elle est à prendre en compte dès la conception du bâtiment mais dépend aussi largement du respect des règles de l’art (DTU).
Une enveloppe non étanche à l’air, quelle que soit la performance de l’isolation, peut représenter une augmentation de consommation d’énergie de 1 à 8 kWh/m2.an soit de 7 à 11% de la consommation du bâtiment.
Il faut donc dès la conception prévoir un bâtiment bien isolé, étanche à l’air, des fenêtres performantes pour l’hiver et l’été, une ventilation associant qualité de l’air, économie d’énergie et confort d’été. En effet, s’il y a des défauts de réalisation de l’étanchéité à l’air des parois, le fonctionnement des appareils de ventilation (amenées et sorties d'air) peut se trouver perturbé par des flux d'air parasites.
Le respect des règles de l’art et des préconisations des fabricants ainsi que le respect des conditions de mise en œuvre prescrites dans les avis techniques doivent impérativement être respectés.
La garantie de la performance repose sur :
La qualité globale de l’isolation et de l’étanchéité à l’air est donc fonction du soin apporté aux traitements de toutes les interfaces :
Une mesure d’étanchéité à l’air à la fin du chantier permet de vérifier la qualité d’exécution. Là encore, la coordination est essentielle et chaque métier doit savoir qu’il peut avoir un impact positif ou négatif. Faire bien, c’est aussi gagner du temps.